2005–2024millésimes BAAC couverts
1 286 097accidents corporels
13/09/2026dernière construction de la base
Conformedernier audit contre les fichiers officiels

Le comparateur accepte les départements

Le comparateur ne prenait que des communes. Il accepte désormais des départements entiers, dans le même tableau et sur les mêmes indicateurs — de quoi situer une commune dans son territoire plutôt que seulement face à ses homologues.

Nouveau

Sélection d'un département entier

Un menu déroulant permet d'ajouter un département à la comparaison, au même titre qu'une commune et dans la même limite de huit territoires. Le département apparaît comme une ligne de plus, avec ses accidents, ses tués, ses hospitalisés, ses taux rapportés à la population, la part des piétons, cyclistes, deux-roues motorisés et trottinettes parmi ses victimes, et son évolution sur la même coupure que les communes. Il figure aussi dans le graphique — en pointillés — et dans l'export CSV, qui gagne une colonne « Type ». Une ligne « Moyenne nationale — France entière » s'ajoute en bas de tableau : un département n'appartient à aucune strate de population, c'est à la France entière que son évolution se compare.

Ce que ça change à l'écran : Les indicateurs départementaux sont la somme de ceux de leurs communes, sur les mêmes définitions et le même périmètre de voirie : ils sont donc cohérents, au chiffre près, avec les moyennes de référence déjà affichées. Deux précautions figurent sur la page : les totaux d'un département et d'une commune ne se comparent pas, et un département mêle villes-centres, périphéries et rase campagne — il donne un contexte, pas un comparant de même nature.
Note technique

Les URL du comparateur restent partageables et rétrocompatibles : les communes sont toujours portées par le paramètre « c » du fragment, les départements par un nouveau paramètre « d ». Un lien enregistré avant cette mise à jour continue de s'ouvrir à l'identique.

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Comparateur de communes et audit complet des données

Une journée de vérification systématique de la base contre les fichiers officiels BAAC, qui a révélé plusieurs défauts d'import restés invisibles, tous corrigés. Les totaux nationaux et annuels n'ont pas bougé d'une unité ; ce sont les ventilations — par commune, par type de route, par type de véhicule, sur les cartes — qui étaient incomplètes. Et un nouvel outil pour les collectivités.

Nouveau

Comparateur d'accidentalité communale

Un outil destiné aux services techniques et aux élus qui préparent un audit de sécurité routière — démarche « Ville prudente », diagnostic avant aménagement, bilan de mandat. Il compare jusqu'à huit communes sur les accidents, les tués, les hospitalisés et les taux rapportés à la population, en distinguant ce qui relève de la voirie communale de ce qui relève du trafic de transit. Il fournit des moyennes de référence par strate de population, la part des piétons, cyclistes, deux-roues motorisés et trottinettes parmi les victimes, une évolution « avant / après » une année charnière au choix, et un export CSV documenté.

Ce que ça change à l'écran : Accessible depuis le pied de page et depuis le bas de chaque page commune. La méthodologie complète est sur la page de l'outil.
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Correction de données

Caractéristiques des lieux absentes pour 2022

Le fichier « lieux » de l'année 2022 (catégorie de route, vitesse maximale autorisée, état de la chaussée…) n'avait jamais été intégré à la base, alors que les accidents eux-mêmes l'étaient. Il a été appliqué : 55 302 accidents complétés.

Ce que ça change à l'écran : Les fiches des accidents de 2022 affichaient « N/A » en type de route et en vitesse autorisée. Les statistiques par type de route sous-comptaient 2022, et le comparateur affichait zéro accident sur voirie communale pour cette année.
Correction de données

Véhicules manquants de 2009 à 2020

Pour ces douze années, un mauvais fichier avait été téléchargé depuis data.gouv.fr — l'export « véhicules immatriculés », un autre jeu de données — au lieu du fichier BAAC des véhicules. Les vrais fichiers ont été récupérés et intégrés : 1 250 345 véhicules ajoutés, 1 323 389 lignes inexploitables retirées.

Ce que ça change à l'écran : La répartition par type de véhicule ne portait que sur huit années sur vingt. Le nombre de bicyclettes impliquées, par exemple, passe de 41 822 à 99 046 sur la période complète.
Note technique

Les codes de l'ancienne nomenclature BAAC (antérieure à 2006 : 4, 5, 6, 8, 9, 11, 12, 18, 19) ont été rattachés à leurs groupes. En 2005, les codes modernes des deux-roues motorisés n'existent pas encore : sans ce rattachement, toute série démarrait sur une chute artificielle de 60 %.

Correction de données

Usagers de 2009 comptés deux fois

Les usagers de l'année 2009 avaient été insérés deux fois lors d'une réintégration antérieure de cette année. Le doublon a été supprimé : 165 962 lignes en trop.

Ce que ça change à l'écran : Les répartitions par âge, sexe, trajet et équipement de sécurité surpondéraient 2009. Les totaux d'accidents, de tués et de blessés n'étaient pas concernés.
Correction de données

Points de carte hors de leur territoire

27 148 accidents étaient placés sur les cartes à des coordonnées impossibles pour leur département : dans le golfe de Guinée, au Kazakhstan, dans l'océan Indien. Trois causes : des coordonnées inexploitables dans le fichier 2009, une lecture incomplète des coordonnées anciennes, et l'absence de signe des coordonnées d'outre-mer dans les fichiers officiels eux-mêmes.

Ce que ça change à l'écran : 3 894 points d'outre-mer ont retrouvé leur bonne position (signe restauré lorsqu'une seule orientation tombe dans le département). Les 23 254 autres ont été retirés des cartes ; les accidents restent comptés dans toutes les statistiques, qui reposent sur la commune et non sur la géolocalisation. La part d'accidents géolocalisés passe de 53,0 % à 51,2 %.
Correction de données

32 915 accidents rattachés à leur commune

Ces accidents portaient un code commune absent du référentiel et n'apparaissaient dans aucune page commune. 18 652 concernaient Paris de 2005 à 2007 (arrondissements codés comme des codes postaux), 2 094 l'outre-mer (code mal reconstruit), le reste des communes fusionnées depuis, résolues grâce à la table des mouvements de communes de l'INSEE. Il en reste 797, soit 0,06 %.

Ce que ça change à l'écran : La page de Paris gagne les années 2005 à 2007. Une commune nouvelle hérite désormais de l'historique de toutes ses composantes, y compris pour les années où elles étaient distinctes. Les 28 accidents de communes ayant changé de département lors d'une fusion suivent leur commune actuelle. Le code d'origine de chaque accident réaffecté est conservé.
Amélioration

Victimes rattachées au véhicule qu'elles occupaient

Les tables d'usagers et de véhicules ont été réimportées avec le numéro de véhicule que le BAAC attribue à chaque usager, jusque-là ignoré. Il devient possible de compter des cyclistes ou des motards blessés, et plus seulement des accidents « impliquant » un vélo ou une moto.

Ce que ça change à l'écran : Le comparateur affiche des victimes par mode de déplacement — piétons, cyclistes, deux-roues motorisés, engins de déplacement personnel — toutes sur la même base. 100 % des conducteurs et passagers sont reliés à leur véhicule.
Amélioration

Audit de conformité permanent

Un contrôle automatique compare désormais la base aux fichiers officiels : volumes année par année, recomptage des tués, hospitalisés et blessés directement dans les fichiers BAAC, complétude des colonnes, nomenclatures, cohérence des compteurs, position géographique de chaque point, et comparaison champ par champ d'un échantillon d'accidents. Il est relancé après chaque import.

Ce que ça change à l'écran : Au 3 septembre 2026 : 145 contrôles, 0 anomalie. Tués, hospitalisés et blessés légers de chaque année sont identiques à l'unité près aux fichiers officiels.

Comment lire ce journal

Une correction de données signifie qu'un chiffre affiché auparavant pouvait être incomplet ou faux ; l'encadré « ce que ça change à l'écran » précise lesquels. Les fichiers sources sont ceux de l'ONISR publiés sur data.gouv.fr ; le site ne les modifie pas, il corrige la façon dont il les lit. Les exports CSV du comparateur portent leur date d'extraction, ce qui permet de savoir s'ils sont antérieurs à une correction. Pour toute question sur un chiffre précis : contact.