Journal des mises à jour
Ce qui change dans les données publiées et dans les fonctionnalités du site, date par date. Si vous avez cité un chiffre d'accident-route.fr dans un document, cette page vous dit s'il a pu évoluer depuis, et pourquoi.
Le comparateur accepte les départements
Le comparateur ne prenait que des communes. Il accepte désormais des départements entiers, dans le même tableau et sur les mêmes indicateurs — de quoi situer une commune dans son territoire plutôt que seulement face à ses homologues.
Sélection d'un département entier
Un menu déroulant permet d'ajouter un département à la comparaison, au même titre qu'une commune et dans la même limite de huit territoires. Le département apparaît comme une ligne de plus, avec ses accidents, ses tués, ses hospitalisés, ses taux rapportés à la population, la part des piétons, cyclistes, deux-roues motorisés et trottinettes parmi ses victimes, et son évolution sur la même coupure que les communes. Il figure aussi dans le graphique — en pointillés — et dans l'export CSV, qui gagne une colonne « Type ». Une ligne « Moyenne nationale — France entière » s'ajoute en bas de tableau : un département n'appartient à aucune strate de population, c'est à la France entière que son évolution se compare.
Note technique
Les URL du comparateur restent partageables et rétrocompatibles : les communes sont toujours portées par le paramètre « c » du fragment, les départements par un nouveau paramètre « d ». Un lien enregistré avant cette mise à jour continue de s'ouvrir à l'identique.
Comparateur de communes et audit complet des données
Une journée de vérification systématique de la base contre les fichiers officiels BAAC, qui a révélé plusieurs défauts d'import restés invisibles, tous corrigés. Les totaux nationaux et annuels n'ont pas bougé d'une unité ; ce sont les ventilations — par commune, par type de route, par type de véhicule, sur les cartes — qui étaient incomplètes. Et un nouvel outil pour les collectivités.
Comparateur d'accidentalité communale
Un outil destiné aux services techniques et aux élus qui préparent un audit de sécurité routière — démarche « Ville prudente », diagnostic avant aménagement, bilan de mandat. Il compare jusqu'à huit communes sur les accidents, les tués, les hospitalisés et les taux rapportés à la population, en distinguant ce qui relève de la voirie communale de ce qui relève du trafic de transit. Il fournit des moyennes de référence par strate de population, la part des piétons, cyclistes, deux-roues motorisés et trottinettes parmi les victimes, une évolution « avant / après » une année charnière au choix, et un export CSV documenté.
Caractéristiques des lieux absentes pour 2022
Le fichier « lieux » de l'année 2022 (catégorie de route, vitesse maximale autorisée, état de la chaussée…) n'avait jamais été intégré à la base, alors que les accidents eux-mêmes l'étaient. Il a été appliqué : 55 302 accidents complétés.
Véhicules manquants de 2009 à 2020
Pour ces douze années, un mauvais fichier avait été téléchargé depuis data.gouv.fr — l'export « véhicules immatriculés », un autre jeu de données — au lieu du fichier BAAC des véhicules. Les vrais fichiers ont été récupérés et intégrés : 1 250 345 véhicules ajoutés, 1 323 389 lignes inexploitables retirées.
Note technique
Les codes de l'ancienne nomenclature BAAC (antérieure à 2006 : 4, 5, 6, 8, 9, 11, 12, 18, 19) ont été rattachés à leurs groupes. En 2005, les codes modernes des deux-roues motorisés n'existent pas encore : sans ce rattachement, toute série démarrait sur une chute artificielle de 60 %.
Usagers de 2009 comptés deux fois
Les usagers de l'année 2009 avaient été insérés deux fois lors d'une réintégration antérieure de cette année. Le doublon a été supprimé : 165 962 lignes en trop.
Points de carte hors de leur territoire
27 148 accidents étaient placés sur les cartes à des coordonnées impossibles pour leur département : dans le golfe de Guinée, au Kazakhstan, dans l'océan Indien. Trois causes : des coordonnées inexploitables dans le fichier 2009, une lecture incomplète des coordonnées anciennes, et l'absence de signe des coordonnées d'outre-mer dans les fichiers officiels eux-mêmes.
32 915 accidents rattachés à leur commune
Ces accidents portaient un code commune absent du référentiel et n'apparaissaient dans aucune page commune. 18 652 concernaient Paris de 2005 à 2007 (arrondissements codés comme des codes postaux), 2 094 l'outre-mer (code mal reconstruit), le reste des communes fusionnées depuis, résolues grâce à la table des mouvements de communes de l'INSEE. Il en reste 797, soit 0,06 %.
Victimes rattachées au véhicule qu'elles occupaient
Les tables d'usagers et de véhicules ont été réimportées avec le numéro de véhicule que le BAAC attribue à chaque usager, jusque-là ignoré. Il devient possible de compter des cyclistes ou des motards blessés, et plus seulement des accidents « impliquant » un vélo ou une moto.
Audit de conformité permanent
Un contrôle automatique compare désormais la base aux fichiers officiels : volumes année par année, recomptage des tués, hospitalisés et blessés directement dans les fichiers BAAC, complétude des colonnes, nomenclatures, cohérence des compteurs, position géographique de chaque point, et comparaison champ par champ d'un échantillon d'accidents. Il est relancé après chaque import.
Comment lire ce journal
Une correction de données signifie qu'un chiffre affiché auparavant pouvait être incomplet ou faux ; l'encadré « ce que ça change à l'écran » précise lesquels. Les fichiers sources sont ceux de l'ONISR publiés sur data.gouv.fr ; le site ne les modifie pas, il corrige la façon dont il les lit. Les exports CSV du comparateur portent leur date d'extraction, ce qui permet de savoir s'ils sont antérieurs à une correction. Pour toute question sur un chiffre précis : contact.